Newsletter #5 | Février 2017 | Du Vin et Des Vagues

By février 28, 2017Newsletters

On y est. Sur la côte ouest de l’Australie, plus précisément dans la région viticole et surfistique de Margaret River. Et honnêtement, on y est bien. Un style de vie tranquille, une météo clémente et une côte superbe… Et beaucoup, mais vraiment beaucoup de vagues. Partout et tout le temps. Le paradis de tout surfeur. En plus, on a trouvé du boulot, régulier, payés à l’heure et avec un patron sympa. Le rêve de tout backpacker. Que souhaiter de plus? Peut être des plages plus prop… Ah non, elles sont déjà propres. Voici notre lettre de nouvelles du mois de février. Asseyez-vous (ou restez assis), relaxez-vous et bonne lecture.

Deux semaines déjà (si on ne prend pas en compte les deux mois précédents) que nous cherchons du boulot et jusqu’à maintenant, c’est chou blanc. Mais vraiment blanc et rien de très prometteur.Pas facile de trouver quelque chose et en plus, les vendanges sont en retard d’un mois cette année (mettons le réchauffement climatique en cause). Aurait-on traversé le pays (l’équivalent d’un Paris-Moscou tout de même) pour aboutir aux mêmes résultats que sur la côte est?? On décide donc de passer quelques jours à explorer les environs pour se sortir les idées de la tête. Et il y a de véritables pépites ! Notamment un spot où nous retournons plusieurs fois. Au nord de Dunsborough, après 20 minutes de route, prendre une piste de sable, puis marcher 5 min sur le Cape to Cape track où on peut admirer un océan au bleu translucide et une vague magnifique. Encore 5 minutes via un sentier bien tracé (par les surfeurs sûrement) pour descendre jusqu’à une plage déserte, splendide et à cette droite qui s’enroule sur un banc de sable. Personne à l’horizon.

On pense qu’avoir fait le vide intérieur et communié avec la nature nous a donné un bon karma (rassurez-vous, nous ne sommes pas encore bouddhistes) puisque lorsque nous décidons de reprendre notre recherche de travail, le troisième coup de fil est le bon. Un vignoble était à la recherche de « deux hommes forts » (heureusement, notre pratique intensive de surf a plus que doublé notre tour de biceps), pour donner un coup de main pour les deux prochains mois. Timing parfait. La chance est avec nous. Attendez. Non. 10 minutes après avoir repris la route, le sourire aux lèvres et faisant déjà des plans pour l’avenir, notre van réclame de l’attention. Les roulements avant viennent de s’effondrer (on devait aller au garage le lendemain). On arrive au premier garage tant bien que mal. Rouler à 10km/h au bord de l’autoroute n’est pas l’idéal. Surtout quand tu commences un boulot dans deux jours, que le van c’est aussi ta maison et que ton compte en banque crie famine. Heureusement le garagiste a de quoi réparer en temps et en heure et sans nous demander une jambe. Ouf.

Aurel et Clem profitant de conditions proches de la perfection dans un spot presque parfait (rien ni personne n’est parfait !)

Photo Credit © Caroline Serra

Deux semaines déjà (si on ne prend pas en compte les deux mois précédents) que nous cherchons du boulot et jusqu’à maintenant, c’est chou blanc. Mais vraiment blanc et rien de très prometteur. Pas facile de trouver quelque chose et en plus, les vendanges sont en retard d’un mois cette année (mettons le réchauffement climatique en cause). Aurait-on traversé le pays (l’équivalent d’un Paris-Moscou tout de même) pour aboutir aux mêmes résultats que sur la côte est?? On décide donc de passer quelques jours à explorer les environs pour se sortir les idées de la tête. Et il y a de véritables pépites ! Notamment un spot où nous retournons plusieurs fois. Au nord de Dunsborough, après 20 minutes de route, prendre une piste de sable, puis marcher 5 min sur le Cape to Cape track où on peut admirer un océan au bleu translucide et une vague magnifique. Encore 5 minutes via un sentier bien tracé (par les surfeurs sûrement) pour descendre jusqu’à une plage déserte, splendide et à cette droite qui s’enroule sur un banc de sable. Personne à l’horizon.

On pense qu’avoir fait le vide intérieur et communié avec la nature nous a donné un bon karma (rassurez-vous, nous ne sommes pas encore bouddhistes) puisque lorsque nous décidons de reprendre notre recherche de travail, le troisième coup de fil est le bon. Un vignoble était à la recherche de « deux hommes forts » (heureusement, notre pratique intensive de surf a plus que doublé notre tour de biceps), pour donner un coup de main pour les deux prochains mois. Timing parfait. La chance est avec nous. Attendez. Non. 10 minutes après avoir repris la route, le sourire aux lèvres et faisant déjà des plans pour l’avenir, notre van réclame de l’attention. Les roulements avant viennent de s’effondrer (on devait aller au garage le lendemain). On arrive au premier garage tant bien que mal. Rouler à 10km/h au bord de l’autoroute n’est pas l’idéal. Surtout quand tu commences un boulot dans deux jours, que le van c’est aussi ta maison et que ton compte en banque crie famine. Heureusement le garagiste a de quoi réparer en temps et en heure et sans nous demander une jambe. Ouf.

Notre programme TV du soir: coucher de soleil à 18h40 sur Hamelin Bay, Western Australia

Deux semaines déjà (si on ne prend pas en compte les deux mois précédents) que nous cherchons du boulot et jusqu’à maintenant, c’est chou blanc. Mais vraiment blanc et rien de très prometteur. Pas facile de trouver quelque chose et en plus, les vendanges sont en retard d’un mois cette année (mettons le réchauffement climatique en cause). Aurait-on traversé le pays (l’équivalent d’un Paris-Moscou tout de même) pour aboutir aux mêmes résultats que sur la côte est?? On décide donc de passer quelques jours à explorer les environs pour se sortir les idées de la tête. Et il y a de véritables pépites ! Notamment un spot où nous retournons plusieurs fois. Au nord de Dunsborough, après 20 minutes de route, prendre une piste de sable, puis marcher 5 min sur le Cape to Cape track où on peut admirer un océan au bleu translucide et une vague magnifique. Encore 5 minutes via un sentier bien tracé (par les surfeurs sûrement) pour descendre jusqu’à une plage déserte, splendide et à cette droite qui s’enroule sur un banc de sable. Personne à l’horizon.

On pense qu’avoir fait le vide intérieur et communié avec la nature nous a donné un bon karma (rassurez-vous, nous ne sommes pas encore bouddhistes) puisque lorsque nous décidons de reprendre notre recherche de travail, le troisième coup de fil est le bon. Un vignoble était à la recherche de « deux hommes forts » (heureusement, notre pratique intensive de surf a plus que doublé notre tour de biceps), pour donner un coup de main pour les deux prochains mois. Timing parfait. La chance est avec nous. Attendez. Non. 10 minutes après avoir repris la route, le sourire aux lèvres et faisant déjà des plans pour l’avenir, notre van réclame de l’attention. Les roulements avant viennent de s’effondrer (on devait aller au garage le lendemain). On arrive au premier garage tant bien que mal. Rouler à 10km/h au bord de l’autoroute n’est pas l’idéal. Surtout quand tu commences un boulot dans deux jours, que le van c’est aussi ta maison et que ton compte en banque crie famine. Heureusement le garagiste a de quoi réparer en temps et en heure et sans nous demander une jambe. Ouf.

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